Cela fait des années que c'est votre client. Au début, tout allait bien. Puis, au fil des mois, la situation s'est dégradée, lentement mais sûrement.
Problèmes de paiement à répétition, critiques constantes de votre travail,...
Bref, pas de doute : l'heure est venue de vous "séparer". Mais comment faire, concrètement : un simple email, un coup de fil, une rencontre, les yeux dans les yeux ?
Une telle situation vous est-elle déjà arrivée ? Si oui, comment avez-vous négocié vos adieux ?


Ca m'est arrivé lorsque je travaillais en agence. J'avais un client irascible qui m'appelait dix fois par semaine, pour me demander des conseils (gratuits...) dont il ne faisait rien, évidemment !J'en ai parlé à mon directeur, qui m'a dit "fais-toi plaisir, balance-le" (sic !). J'ai soigneusement préparé mon coup de fil, et l'ai appelé alors que la moitié de mes collègues, hilares, avaient les yeux braqués sur moi. Je lui ai expliqué, au nom de l'agence, que nous ne souhaitions plus travailler avec lui, et en gros (je n'ai plus la formule exacte, ça date !) qu'il m'était devenu impossible de me faire hurler dans les oreilles en permanence sans que cela jamais ne génère de chiffre d'affaires. Il n'a pas apprécié du tout, mais pour moi, ça reste un grand souvenir professionnel : j'avais eu le cran de faire les choses en y mettant les formes... Et les jours suivants, j'ai vraiment été soulagée de ne plus l'avoir constamment en ligne. Donc, sans hésitation, si la situation devait se représenter aujourd'hui, je procéderais de la même façon !
Rédigé par : Isabelle | 05 mai 2009 à 09:58
Oui, j'ai déjà jeté UN client (j'en ai déjà parlé ici : http://romy.tetue.net/analyse-de-ma-derniere-charette ). Parce qu'il était bien plus que chiant. Ne fournissant pas éléments nécessaires, il ne me permettait pas d'effectuer le travail commandé. Ça durait, ça traînait... et son attitude virait au harcèlement, aussi stressant qu'inutile. Il me rendait dingue, me monopolisait complètement...
J'ai fini par lui demander de se passer de moi. D'abord par téléphone, lors d'un de ses énièmes coup de fil plein de mépris. J'ai aussitôt acté par un mail annonçant mon désengagement, en copie aux personnes directement impliquées et en précisant clairement la raison. Ce client a réagit comme une ignoble petite peste de cours de récré, essayant de me faire une sale réputation, faisant des menaces... Pfff... Maintenant il s'en prend à d'autres.
À chaque fois que je repense à ce client, j'ai une sale angoisse qui revient et qu'un seul regret : ne pas m'en être débarrassée plus tôt.
En réalité, c'est très rare d'avoir des clients si problématiques. Des chiants, oui. Mais après tout, c'est précisément leur boulot de client, que d'être chiants. Et... je les aime bien, mes clients chiants et exigeants.
Rédigé par : tetue | 05 mai 2009 à 13:59
J'ai été extorqué de 5000 $ par un client que je voulais me débarasser! Question d'immigration nous avons payé avec regret. Mon client actuel demande avec son comité sans cesse grandissant des besoins qui n'ont jamais existés dans l'offre de service, des modules gérant leur émotions and so on. Je ne suis plus capable de leur dire ÈI will drop youÈ parce que j'aimerais finir le projet et leur donner accès total à leur site web. Y a-t-il une forme de lettre type qui peut aider les webdesigner à malheureusement s'expolser d'un client?
Rédigé par : moi | 06 août 2010 à 08:52