Une évidence, non ?
On a tous connu ces petites baisses de régime, ces moments où on se dit que ce qu'on fait n'est pas si glamour ni enthousiasmant, qu'on ferait mieux de changer notre fusil d'épaule...
Moi je dis... STOP :)
Au lieu de s'apitoyer sur son sort, il suffit de :
- voir des amis ou d'autres freelances : dégainez votre mobile, et appelez ces amis que vous n'avez pas vu depuis des lustres. Utilisez la carte de France des freelances pour y repérer des freelances près de chez vous, contactez-les et prenez un café ensemble !
- s'aérer : prenez-vous un vrai week-end ou une journée, histoire de casser le rythme et recharger les batteries. Il est difficile d'être toujours sous pression - la relâcher fait beaucoup de bien.
- travailler sur vos projets persos. Rien de tel pour retrouver le sourire :) Oubliez pendant quelques heures vos clients, et plongez-vous dans ce projet perso qui n'avance pas aussi vite qu'il le devrait ;)
- aller à des conférences, des salons ou des expositions, y compris (et surtout) dans des domaines qui n'ont rien à voir avec votre expertise. Là encore, se retrouver dans un univers différent de notre quotidien fait beaucoup de bien au moral.
- s'inscrire à une activité créative : peinture, sculpture voire écriture, il existe mille et une façons de susciter, révéler ou explorer votre créativité.
Et vous, que faites-vous quand vous avez le moral dans les chaussettes ? Des trucs, des idées ?


Complètement d'accord avec tout ça ! Personnellement, mon coeur de métier est l'écriture (point 5 - une passion de puis toujours), alors quand j'ai un "trou", j'écris pour moi (point 3 - des tas de projets perso à réaliser). En parallèle, j'ai un temps partiel en EPN, ce qui me permet de changer d'univers (point 4) plusieurs fois par semaine. Et quand il ne pleut pas comme aujourd'hui, je jardine, je marche ou je fais du vélo (point 2).
Au fait, il y a des freelances dans le Tarn ? (point 1) :-)
Rédigé par : Florence | 04 mai 2010 à 07:39
Je suis d'accord, faire un peu le point, s'aérer la tete; ca fait un bien fou. Bon après c'est quand même un dur de se remettre dedans.
Rédigé par : Hypaepa | 04 mai 2010 à 08:38
Je trouve que c'est plus facile de s'aérer la tête sans culpabiliser quand on a quelques perspectives professionnelles à venir... Mais quand c'est le marasme et que tout le monde pleure, j'ai du mal à aller me promener l'esprit tranquille, c'est juste une question de conscience...:-)
Rédigé par : sophie | 04 mai 2010 à 10:13
@Sophie : Je suis d'accord : on profite mieux de la vie quand on a rempli son bas de laine et qu'on a une perspective de boulot. On est juste "entre deux". Mais c'est dans ces périodes-là qu'il faut se dépasser et labourer avec patience. C'est ingrat mais le labour finit par une récolte, longtemps après.
@Florence : avoir une vraie passion aide à changer d'univers. Faire de sa passion un métier est le nec plus ultra : tu ne travailles jamais.
Rédigé par : Thierry | 05 mai 2010 à 11:36
@Thierry, labourer, labourer, franchement, je suis freelance depuis 1985 (wahou !!), et bien là, j'avoue que de très grands doutes sont en train de germer, et que la récolte s'arrête à des remises en question... crise ou pas crise, j'ai l'impression que la comm est moribonde, en tout cas, le print. Et se former à mon âge, je ne vois pas où!!!? Des idées?...je suis preneuse!
Rédigé par : sophie | 10 mai 2010 à 10:53
Lorsque mes activités de freelancer me fatigue trop, je mets tout en pause pendant quelques jours et pendant ce temps, je fais ce qui me plaît: dessiner, sortie au ciné, shopping, prendre un bon bain chaud, c'est super relaxant et aussi j'écris des "romans".
Rédigé par : Clipboard | 09 juin 2010 à 18:01