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7 idées reçues sur les freelances

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Vous l’avez sûrement remarqué : quand on vous demande ce que vous faites et que vous répondez « je suis freelance« , on sent souvent chez notre interlocuteur comme un léger doute sur vos réelles capacités professionnelles. Pas toujours, mais cela arrive assez fréquemment. Freelance ? C’est pas un métier ça, voyons ! Ou alors : si vous êtes freelance, c’est que vous êtes si mauvais qu’aucune entreprise n’a voulu de vous et que c’est la dernière solution qu’il vous restait. Ben voyons… Voici quelques « perles » que vous connaissez certainement 😉

Un freelance, c’est un loup solitaire

Incapable de travailler en équipe, de s’intégrer sur un projet… Que n’avons-nous pas entendu à propos de notre supposée incapacité à travailler en équipe ! Je ne sais pas pour vous, mais 80% de mon travail consiste justement à travailler sur des projets incluant de très nombreux intervenants (graphistes, développeurs, consultants,…). Un vrai travail d’équipe qui nécessite des échanges permanents et la prise en compte de nombreuses perspectives au quotidien. Le travail d’équipe, on connaît, et plutôt bien merci 😉

Un freelance, c’est un(e) égoïste

S’il discute avec vous, c’est uniquement parce que vous « l’intéressez » – autrement dit : vous êtes potentiellement un employeur. N’oubliez pas qu’un freelance « prospecte » en permanence, c’est plus fort que lui – enfin, je parle pour moi 😉 Quand je rencontre des gens, j’ai toujours deux casquettes : la personne sociable et le freelance qui a une expertise à vendre. Qu’y a-t-il de mal à prospecter ? Si le travail me tombait tout cuit, je ne le ferais pas 🙂

Un freelance, c’est un instable

Non, c’est sa situation qui peut l’être, pas lui – nuance. Un freelance est, au contraire, quelqu’un qui a bien les pieds sur terre, qui sait ce que c’est que gagner son pain. Faute d’avoir la même stabilité qu’un salarié dans une entreprise, il doit faire preuve d’une plus grande maîtrise dans la gestion de ses ressources.

Un freelance, c’est un être ingérable

Comment un freelance va-t-il réagir si on lui donne des ordres alors que justement, s’il a choisi cette voie c’est pour éviter qu’on lui en donne ? D’où la crainte d’avoir en face de soi des êtres soucieux de leur indépendance et peu enclins à « rentrer dans le rang »… Je pense qu’un freelance est quelqu’un qui a une grande faculté d’adaptation. Cette faculté lui permet justement de s’adapter aux différents contrats et missions qui lui sont confiés. Plus souple que lui, y’a pas !

Un freelance, c’est toujours en retard

Plus nous sommes en retard, plus notre crédit auprès de nos clients diminue. Etre en retard, c’est un peu comme si nous étions en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Conclusion : nous n’avons vraiment aucun intérêt à être en retard, vraiment aucun.

Un freelance, c’est quelqu’un qui ne paie pas ses taxes

Certes, nous sommes soumis à beaucoup de taxes, mais ne pas les payer est un jeu très risqué. Et puis multiplier les missions au noir n’est pas un bon calcul sur le long terme, en terme de couverture sociale et de retraite.

Un freelance, c’est (beaucoup) trop cher


Un freelance peut paraître plus cher qu’un salarié, mais il existe une nuance de taille : l’entreprise paie des charges patronales pour ses salariés, alors que c’est le freelance qui prend à son compte ces charges quand il travaille pour une société. L’écart de tarif sert donc en partie à payer nos taxes… Et un peu notre expertise 😉 Au total, et sans trop verser dans l’autosatisfaction, nous sommes plutôt un « bon deal » pour nos clients.

Et vous, vous en connaissez d’autres d’idées reçues sur les freelances ?

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10 Comments

  1. Une autre idée reçue sur le freelance :
    Un freelance n’est pas une solution pérenne pour une entreprise.
    J’en ai connu des sociétés qui nous appellaient au secours parce que leur SSII habituelle ne pouvait plus assurer la maintenance de leurs applications pour cause de turn-over (Ah non, Monsieur X ne fait plus partie de l’entreprise et il était le seul à connaitre votre dossier !)
    Alors que le freelance est toujours dans l’annuaire, lui.

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  2. suggestion d’article :
    comment se mettre d’accord avec le client sur les délais de paiement ?
    en temps que freelance je vois tout et n’importe quoi. Parfois le client REFUSE que je lui envoie la facture avant un certain temps. Comment se mettre d’accord avant le démarrage du projet ?

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  3. Merci François pour cette 8ème idée reçue sur les freelances qui est malheureusement bien réelle…

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  4. Pierre, comme vous avez raison ! Les questions relatives au paiement feront l’objet d’un très prochain billet. C’est un sujet O combien délicat à aborder, où règne souvent un grand n’importe quoi. Je pense qu’on aura beaucoup à partager et à apprendre de nos expériences respectives sur le sujet 🙂

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  5. La dernière que j’ai entendu :
    Vous les freelances, êtes des mercenaires.
    J’ai toujours honoré mes contrats jusqu’au bout, même si le client n’est pas « facile ». Et je ne prends pas n’importe quel contrat : il m’est arrivé de refuser car je n’avais pas les compétences, ou que j’étais trop loin ou que le projet ne me motivait pas ….

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  6. Des mercenaires, oui c’est vrai, Davier, le mot revient souvent… Mais, comme vous dites… le travail est fait, non ? Quant au côté pas « facile » des clients, on en reparlera bientôt. Comment gérer un client difficile, apprendre à dire non à un client… Voilà des sujets qui, je le sens, va nous inspirer 🙂

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  7. E que dire de ces clients qui nous prennent pour des bénévoles… ou des esclaves?

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  8. Bien vu, Carla 🙂 Personnellement, le côté bénévole moins que le côté esclave. Surtout dans l’ultra disponibilité qui nous est demandée. A croire que nous sommes mono-client. Mais on en reparlera très prochainement 😉

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