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Freelance...

1
Quel statut choisir quand on est freelance ?
2
Comment organiser sa journée de travail efficacement ?
3
Freelance : 5 moyens pour communiquer sans se ruiner
4
Créer votre site web en 5 étapes
5
La vie des coworkers – épisode 5
6
Portrait robot du freelance
7
Les espaces de coworking
8
Interview : Marthe-Camille, social media manager freelance
9
Les outils de gestion de projets
10
60 secondes sur la toile…

Quel statut choisir quand on est freelance ?

Pour démarrer son activité, le freelance doit choisir le statut administratif qui lui convient le mieux. Panorama des outils qui sont à sa disposition.

C’est officiel. Vous êtes désormais votre propre patron. L’activité est lancée. Le site internet est prêt. Vous avez même votre premier client. Il ne vous manque plus qu’une chose avant de pouvoir facturer : choisir un statut et le notifier à l’administration. Un chemin de croix, au regard du nombre de régimes fiscaux, statuts sociaux et juridiques. Le Blog du freelance vous aide à y voir plus clair.

L’entreprise individuelle (EI, AE)

Ici, l’entreprise est rattachée à un individu. Simple d’accès, le statut reste le meilleur choix pour les prestataires de services qui ne nécessitent pas de fournitures de marchandise.

Les formalités d’adhésion et les règles de fonctionnement sont réduites à l’essentiel. L’entrepreneur n’a même pas besoin de passer par un expert-comptable. Une véritable économie pour les freelances en manque de trésorerie.

Seul problème, l’entreprise individuelle ne sépare pas patrimoine personnel et professionnel. Il ne vaut mieux pas se rater.

L’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL, AERL)

Tout en gardant les avantages de l’entreprise individuelle, l’EIRL permet à l’entrepreneur de séparer patrimoine privé et professionnel. Pourquoi alors s’en passer ? Malheureusement, la jurisprudence a montré qu’il ne protège pas l’entrepreneur en cas de litige.

En cas d’endettement ou de risque d’endettement, il est donc conseillé aux freelances de créer une société.

Le régime fiscal

Si vous décidez néanmoins de garder le statut de l’entreprise individuelle, il vous faut désormais saisir les nuances entre les différents régimes fiscaux. Voici un aperçu.

Régime de la micro-entreprise

« Fiscal micro », « micro BNC » ou « spécial BNC », ce régime est limité aux entreprises qui restent en-dessous de 82 200 euros pour les activités de vente de biens et 32900 euros pour les autres entreprises.

Concrètement, les entreprises concernées n’ont pas de gestion de frais. L’abattement forfaitaire est de 34%. Elles n’ont pas besoin d’avoir une facturation de la TVA. Seule une franchise en base de TVA est demandée. Quant à la comptabilité, on vous demande de tenir un document où est inscrit le détail des recettes professionnelles.

Seul revers de médaille, les cotisations sociales dépassent 34%. En clair, vous allez payer beaucoup d’impôts.

Au-delà de ce chiffre d’affaires, l’entreprise bascule dans le régime de la déclaration contrôlée.

Régime de la déclaration contrôlée

Ici, les impôts sont calculés sur le bénéfice réel, contrairement aux exemples précédents. Pour cela, vous devez tenir une comptabilité détaillée. Archivez-les en cas de contrôle. Tous ces documents sont exigibles.

Autre caractéristique, l’indépendant gère la TVA. En clair, les factures sont en TTC. La TVA doit être déclarée et reversée à l’Etat. Pour éviter tout ennui, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un expert-comptable. Quant à la certification des comptes, le freelance passe par une association de gestion agréée (AGA) ou par un expert-comptable disposant d’un visa.

Régime de l’auto-entreprise

C’est peut-être le régime le plus connu des indépendants. Comme pour le régime de la micro-entreprise, l’indépendant n’a pas de gestion de frais (les taux de cotisation vont de 14% à 25%). Il n’y a pas non plus de facturation T   VA. Et comme pour le régime de la micro entreprise, le bénéfice imposé va probablement être supérieur au bénéfice réel.

Cependant, le régime de l’auto-entreprise permet au freelance de mensualiser le règlement. Dans ce cas, il vous faudra déclarer un chiffre d’affaires mensuellement et non une fois par an.

A noter que le chiffre d’affaires est aussi plafonné. Comme pour le régime de la micro entreprise, il est de 82 200 € pour les activités d’achat-revente de marchandises, d’objets, d’aliments à emporter ou à consommer sur place. Il est de 32 900 pour les autres entreprises de service.

La société (SASU, EURL, etc.)

Si aucun de ces statuts et régimes fiscaux affiliés ne lui convient, il reste alors au freelance le choix de la société. Au moins, son patrimoine ne sera jamais inquiété. Malheureusement, cela coûte cher. Il faut choisir un expert-comptable. Avoir un avocat est également très conseillé.

Créer une société n’est donc pas une évidence. Surtout si vous êtes un prestataire de service en freelance. En cas de doute, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un expert-comptable. Lui pourra vous aider à trouver la bonne solution.

Le portage salarial

Si l’indépendant ne souhaite pas démarrer une société, sans avoir à supporter les contraintes de l’entreprise individuelle, il lui reste alors le choix du portage salarial. Après une prestation chez un client, la société de portage va rétrocéder les honoraires sous forme de salaires, après déduction des cotisations salariales.

Ce salaire net est ensuite soumis à l’impôt sur le revenu. Pour en savoir plus, nous détaillerons les avantages du portage salarial dans un prochain article.

Comment organiser sa journée de travail efficacement ?

Un freelance a la chance de pouvoir organiser sa journée de travail comme il l’entend. Attention cependant à ne pas se perdre.

Gérer son temps. Une problématique qui s’impose à tous les travailleurs. Mais, chez les indépendants, l’enjeu devient crucial. La plupart du temps isolé, il doit hiérarchiser les priorités, sans tomber dans le piège de la procrastination. Quelques règles de vie sont donc nécessaires pour réussir sa vie professionnelle d’indépendant.

Se lever tôt

Le Freelance peut se lever à n’importe quelle heure. C’est un avantage, mais aussi un risque considérable pour son activité. « Non, ce n’est pas la peine de lui écrire maintenant. Il ne répond qu’à partir de 10H30 ». Comment ensuite être crédible aux yeux de vos clients ?

Dans l’idéal, mettez un réveil à 7H00-7H30. Ça vous laisse le temps de vous  prendre un petit-déjeuner copieux. Si vous travaillez de chez vous, n’hésitez pas à prendre un café en dehors de chez vous. Ce rituel va vous permettre de faire une coupure et de vous mettre en mode « professionnel ».

Réservez des créneaux horaires

À force de chercher sa priorité, certains indépendants perdent du temps inutilement. Or, certaines tâches se répètent : prospection commerciale, suivi des règlements clients et autres tâches administratives. Pourquoi donc ne pas vous bloquer des plages horaires ?

Indépendants ou entreprises, les responsables consacrent généralement la matinée ou l’après-midi du lundi à l’administratif. D’autres privilégient le vendredi pour organiser les rendez-vous professionnels de la semaine suivante

Tout dépend de la nature de votre activité et de ce qui lui convient.

Préparez des To-Do Lists quotidiennes et mensuelles

Indispensable. Quelle que soit son activité, l’indépendant a besoin de constituer une liste de tâches. C’est elle qui va structurer sa journée et lui donner les objectifs à atteindre. Et puis, quelle satisfaction lorsqu’on barre la dernière tâche.

Attention cependant à ne pas trop en mettre. La surcharge de travail n’est jamais bonne pour l’indépendant. D’autant que, libéré du carcan des 35 heures, il est prêt à travailler 10H à 12H par jour.

Avec cette To-Do List, le Freelance peut se fixer des objectifs à long terme : sortir une nouvelle version de son site internet, se former sur une nouvelle compétence, etc. Encore faut-il se rappeler de ses ambitions. N’oubliez pas de vous faire aider par les outils de gestion de projets.

Profitez des temps morts pour avancer sur d’autres sujets 

Même en période creuse, le professionnel peut en profiter pour se cultiver, se former à nouveau sur son métier. Rien ne vous empêche sinon de communiquer sur les réseaux sociaux. Ces temps morts sont une opportunité pour faire ce que vous n’avez jamais le temps de faire.

Organisez également des rendez-vous clients. Essayez de voir les heures qui peuvent les arranger : en matinée, en fin d’après-midi autour d’un verre. Profitez-en pour casser un peu les codes. Vous êtes un Freelance : vous savez vous adapter.

Apprenez à faire des pauses

Contrairement à ce que l’on croit, la meilleure manière d’être productif c’est de se prévoir des temps de pause. Au milieu de matinée, après déjeuner ; L’indépendant doit avoir le droit de souffler. Aucune distraction n’est interdite : musée, cinéma, balade en forêt, etc.

À lui de choisir ensuite les activités qui lui conviennent le mieux. Le Freelance est libre de son temps.

 

Freelance : 5 moyens pour communiquer sans se ruiner

Aujourd’hui, un freelance doit absolument communiquer pour attirer le regard d’un prospect. Mais sa trésorerie ne lui permet pas de faire des folies. Heureusement, il existe des solutions. 

Sortir du lot. Tel est, bien souvent, le premier objectif du freelance. Mais une campagne de communication coûte cher. Quant au bouche-à-oreille, il met trop de temps à donner les effets escomptés. C’est la raison pour laquelle les indépendants doivent embrasser les nouveaux outils de communication offerts par le net. Voici les principaux sur lesquels vous ne pourrez pas déroger.

Les réseaux sociaux

Autant le dire, c’est une évidence. La présence d’un freelance ou d’une entreprise sur les réseaux sociaux ne se discute même plus. C’est comme si vous doutiez de l’utilité d’un site internet pour mettre en avant votre activité. Ça n’a pas de sens.

Aujourd’hui, près de 9 Français sur 10 possèdent un compte sur Facebook, Twitter, Linkedin, Viadeo, Pinterest. Des réseaux qui ont tous une particularité. Reste à savoir lequel d’entre eux convient le mieux à l’activité du Freelance. Par exemple, un professionnel de la mode a plus intérêt à se concentrer sur Pinterest où il va pouvoir partager facilement l’image de ses produits.

N’hésitez pas cependant à établir une stratégie de CRM (gestion de la relation clients). C’est ce qui va vous permettre de mieux cerner vos cibles commerciales.

Une campagne téléphonique

Personne n’aime faire du phoning. C’est rébarbatif, souvent frustrant et, pire que tout, cela prend du temps. Beaucoup de temps. Comptez une matinée pour espérer avoir un nombre de rendez-vous suffisant. Mais les retours sont immédiats. Vous savez tout de suite si vous intéressez votre interlocuteur.

Attention cependant à bien travailler votre message commercial. Testez-le auparavant auprès de personnes de confiance. Rien n’est pire que de passer pour un amateur.

Lancer son blog professionnel

À mi-chemin entre la campagne téléphonique et les réseaux sociaux, le blog permet d’entretenir une relation privilégiée avec ses clients et prospects grâce aux commentaires. Il permet également à l’entrepreneur de montrer son niveau d’expertise. Articles, vidéos, infographies, tous les moyens sont bons pour se démarquer.

Pourquoi d’ailleurs ne pas faire d’étude de cas ?  Cela valorise votre activité à travers des exemples concrets. Une démarche qui est d’ailleurs fortement conseillée pour les produits techniques tels que les logiciels ou des prestations de service précises.

Créer un livre blanc

Plus long qu’un article publié sur un blog, un livre blanc détaille l’expertise du professionnel. Mais, à la différence d’un article, il aborde plusieurs angles de l’activité : état du marché, technologies utilisées, démarche du produit. Son format se situe entre 5 et 20 pages.

Certains Freelances le proposent en échange de coordonnées, mais l’entrepreneur peut tout à fait créer des livres blancs pour ses clients et prospects.

Créer une Newsletter

La Newsletter sert presque de journal externe de l’entreprise. C’est elle qui donne les dernières informations aux abonnés : nouvelles publications, nouveaux recrutements, nouveaux produits, voire une nouvelle stratégie.

De la même manière que les contenus sur le blog, la Newsletter doit être publiée de manière régulière.

Créer votre site web en 5 étapes

Un professionnel indépendant n’a plus le droit aujourd’hui de ne pas avoir de site internet. Voici nos conseils pour aider ceux qui ne possèdent aucune compétence technique.

« Mais, je ne sais pas faire ça moi ! » Beaucoup d’indépendants tremblent à l’idée de construire seul leur site internet. Cela se comprend. Le site web permet de mettre en avant ses références et son expertise. Mieux vaut alors ne pas se manquer. Heureusement, il existe des solutions, même sans compétence technique.

1 – La version gratuite de WordPress

Clairement, votre futur meilleur ami. Aujourd’hui, WordPress est le système de gestion de contenus le plus utilisé en France. Simple d’accès et performant, il est utilisé par tout le monde : PME, ETI, CAC 40.

Les débutants peuvent se lancer avec la version gratuite de WordPress. En suivant les étapes indiquées par l’hébergeur, le professionnel peut créer son site internet en quelques minutes. En revanche, les possibilités de personnalisation du site sont limitées.

Autre point à prendre en considération, la version gratuite ne permet pas à l’utilisateur d’avoir sa propre adresse URL. Le site est accessible uniquement par l’adresse : societe.wordpress.com. Tout le monde n’apprécie pas.

2 – Créer son site par WordPress

Ça y est, le professionnel s’est fait la main sur le système WordPress. Il est temps d’acheter son nom de domaine et de choisir un hébergeur. Après avoir réservé son nom de domaine (par exemple : www.nomentreprise.fr), l’entrepreneur peut démarrer avec l’offre de base à 1,99€ par mois chez OVH. Il suffit ensuite de télécharger WordPress sur wordpress.org.

Vous arrivez désormais sur la partie la plus périlleuse : la configuration de WordPress. Pas de panique. En suivant à la lettre ce tutoriel, n’importe quel entrepreneur devrait être capable de créer un site internet.

Si certaines problématiques semblent cependant insurmontables, l’indépendant peut compter sur le soutien de la communauté des utilisateurs français. Très actifs, ils se feront un plaisir de vous aider.

Quoi qu’il en soit, votre site est désormais en ligne.

3 – Le personnaliser en fonction de ses besoins

La première chose à faire pour personnaliser son site consiste à choisir son thème graphique. Un grand nombre de thèmes gratuits se trouvent wordpress.org/themes. Les professionnels vont trouver leur bonheur. Themeforest propose également de nombreux thèmes graphiques, mais cette fois-ci payants. Jetez-y un œil, il se peut que le site de vos rêves s’y trouve. A 50 euros le thème, ce serait bête de s’en passer.

WordPress dispose d’une palette de plugins ou extensions considérables. Ce qui permet au professionnel d’ajouter très facilement de nouvelles fonctionnalités à son site internet. Trois plugins sont à télécharger en priorité : BackWPup qui permet de sauvegarder son système ; Google Analytics For WordPress qui indique au propriétaire le volume et la qualité de son trafic et WordPress SEO qui aide le propriétaire du site à optimiser le référencement de ses contenus.

Prenez garde à ne pas vous perdre dans la jungle des extensions. Dans un premier temps, il est préférable de rester sur des extensions simples et sécurisées. Au-delà, il faut commencer à faire preuve d’une certaine maîtrise technique. Les tutos restent votre meilleure arme pour progresser.

4 – Créer son site à travers des solutions payantes

D’autres solutions sont à votre disposition pour créer un site professionnel en quelques clics. Esthétiques et adaptés aux contraintes des chefs d’entreprises, ces prestataires vous offrent un site clé en main. Voici les plus connus : Wix; Weebly, Go Daddy ou encore 1&1.

Seul problème, les prestataires fonctionnent sur un système de location. En clair, le site ne vous appartient pas. Il disparaît le jour où le paiement cesse d’arriver. Il est donc important de réfléchir avant de s’engager.

5 – Travailler avec un autre Freelance pour aller plus loin

Rien ne vaut le regard d’un expert. Si votre activité repose essentiellement sur la qualité du site internet, nous vous conseillons alors vivement de vous rapprocher d’un freelance, spécialiste dans la création de sites internet.

D’autant plus que, si vous manquez de budget, vous pouvez très bien échanger vos compétences. Peut-être a-t-il du mal à vendre, alors que vous êtes un expert en commercial. A vous de trouver un terrain d’entente.

N’oubliez pas que les freelances forment une communauté.

Les espaces de coworking

Brad Neuberg n’est pas satisfait de son job dans une startup, manque de liberté, manque d’indépendance, quelque chose lui fait défaut. Pourtant lorsqu’il était freelance, il avait la nostalgie d’une structure, d’une ambiance que l’on ne trouve pas en travaillant seul de chez soi. La solution ? Un espace communautaire, où les freelances pourraient se retrouver pour travailler, chacun avec son propre espace de travail mais partageant les mêmes locaux. Ce sera The Hat Factory.

Nous sommes à San Francisco en 2005, le coworking vient de naître.

Si depuis The Hat Factory a fermé, de nombreux espaces de coworking se sont développés partout dans le monde. Ils sont particulièrement nombreux en Europe, notamment en Allemagne (par exemple, le Betahaus à Berlin, fondé en 2009, accueille 200 coworkers).

Le coworking s’est rapidement imposé comme une réponse efficace à l’augmentation croissante du nombre de travailleurs indépendants (concepteurs, développeurs, consultants, blogueurs, etc). Pour cette communauté au statut plutôt précaire, les espaces de coworking ont joué un rôle central, bâtissant un réseau de cotravailleurs où règnent échange, coopération et créativité.

Pour les freelances, les avantages sont nombreux :

  • S’offrir un bureau à un prix raisonnable
  • Mutualiser les moyens (internet, électricité, imprimante…)
  • Maintenir un lien social
  • Mieux dissocier vie professionnelle et vie personnelle
  • Intervenir conjointement et collaborer avec d’autres freelances sur un projet
  • La flexiblité : la plupart des espaces de coworking proposent de réserver votre espace de travail sur une durée allant de un jour à un an.

Le coworking permet ainsi une agrégation ponctuelle de compétences, offrant une réponse plus rapide et plus flexible que les structures très hiérarchisées des entreprises. Cette nouvelle forme de travail pourrait même remettre en question les théories pyramidales du travail.

Pour une vision tout en humour du coworking, retrouvez chaque mois la BD des coworkers du Domaine des Entrepreneurs

co-working-Avril 2015

Interview : Marthe-Camille, social media manager freelance

Quel est votre parcours ? Depuis quand êtes-vous freelance ?

Je m’appelle Marthe-Camille, 27 ans et spécialisée sur le digital et l’éditorial depuis plus de 4 ans. J’ai été Community Manager au sein d’agences pour des comptes mode et luxe, puis Content Manager au sein d’un grand groupe de prêt-à-porter, avant de devenir Social Media Manager Freelance et allier tout ce qui me passionne : les stratégies digitales, la rédaction web et la définition de tonalité éditoriale, pour des marques des secteurs mode, luxe, beauté et spiritueux. Une décision que je ne regrette à aucun moment !

Qu’est-ce qui a changé pour vous dans votre organisation en étant freelance ?

Beaucoup de choses ont changé. Je suis plus épanouie car j’arrive à concilier un travail qui me passionne, de nombreux voyages professionnels et personnels, et un emploi du temps aménagé au gré de mes envies. Il y a aussi cet aspect administratif qui n’est pas toujours facile à gérer, il faut avoir les reins solides et une bonne organisation pour ne pas se perdre dans la paperasse. Mais ce qui a le plus changé c’est la reconnaissance, et la liberté : pouvoir choisir les projets sur lesquels je souhaite m’investir, ça me permet à la fois de me lever tous les jours avec beaucoup d’énergie, et de faire un travail de bonne qualité. C’est finalement essentiel !

Comment vous organisez-vous pour trouver des missions ?

J’ai eu de la chance car la plupart des missions se font grâce au bouche à oreille. Je suis aussi très présente sur Twitter ce qui me permet de nouer contact avec des marques de mon secteur, et j’assiste aussi à beaucoup de conférences ce qui nourrir là encore mon réseau professionnel.

Parlez-nous de votre travail au quotidien : en quoi vos compétences apportent-elles des solutions et donc de la valeur aux projets qui vous sont confiés ?

Mon parcours n’a pas été linéaire et je pense que c’est une force. J’ai été formée aux Lettres Modernes et au Journalisme à la Sorbonne, ce qui m’a appris le métier de webjournalisme, m’a apporté de la méthode pour mener des interviews, et m’a permis de travailler à la fois ma plume et ma culture générale. Mon Master en Communication Stratégique, et mon MBA en Marketing du Luxe ont complété mes compétences et m’ont permis d’être très vite opérationnelle pour accompagner et conseiller les marques. J’ai aussi multiplié les expériences depuis mes 15 ans, puisque j’ai très vite su ce que je voulais faire. J’ai donc aujourd’hui plusieurs cordes à mon arc qui me permettent d’être réactive et compétence sur différents terrains d’expression.

Etes-vous heureuse de votre statut de freelance ? Quels sont les avantages ?

La liberté ! Si on ne devait choisir qu’un avantage ça serait celui-là. Je travaille parfois de mon bureau parisien, parfois chez le client, mais aussi régulièrement de Province ou de l’étranger. La monotonie ne s’installe jamais et c’est vraiment générateur de créativité et d’envies au quotidien.

Comment voyez-vous votre vie professionnelle dans 5 ans ?

J’aimerais développer mon expertise et mon expérience, réussir à concilier projets ambitieux et relation de proximité avec les clients, et être toujours freelance bien sûr !

Où peut-on vous suivre ?

Sur Twitter : http://twitter.com/marthecamille

Et sur mon site : www.marthecamille-consulting.fr

Les outils de gestion de projets

Quand vous êtes freelance, vous n’êtes pas seulement freelance.

Vous êtes chef d’entreprise bien sûr, mais également responsable marketing, comptable, commercial, etc. En bref, vous portez de multiples casquettes pour maintenir et développer votre activité.

Pour vous faciliter le quotidien, quoi de mieux alors qu’un outil de gestion de projets collaboratif ? Voici quelques exemples d’outils qui peuvent vous aider, vous et vos collaborateurs, à organiser votre temps et vous répartir les tâches sur vos prochaines prestations.

ASANA

Asana est une plateforme de gestion de projets sur laquelle vous pouvez stocker et retrouver toutes les données correspondant à vos projets. Plus besoin de jongler entre trois ou quatre fenêtres de navigation ou de fouiller l’historique de votre boite mail. Asana vous permet de suivre l’avancement de chacune de vos missions et de communiquer avec vos collaborateurs. Ceux-ci peuvent en effet laisser des commentaires sur les tâches que vous leur avez assignées.

En résumé, Asana vous permet de partager et hiérarchiser vos tâches avec vos collaborateurs et, cerise sur le gâteau, cette application est gratuite jusqu’à 30 collaborateurs.

BASECAMP

Avec Basecamp, vous créez de nouveaux projets et invitez vos collaborateurs afin qu’ils puissent voir les pages. Une section de bienvenue vous permet de leur présenter le projet. Ensuite, seuls les invités peuvent laisser des commentaires ou des mises à jour. Vous pouvez à tout moment créer de nouvelles tâches, modifier le rétro-planning ou bien demander l’avis des autres participants. L’ensemble de vos tâches est géré depuis un unique tableau de bord.

Les nouveaux membres ont accès à une version d’essai gratuite de deux mois puis les abonnements commencent à 20$/mois en fonction des options et de l’espace de stockage souhaités.

TRELLO

Trello, c’est un peu le Pinterest de la gestion de projets ! C’est un tableau en ligne sur lequel épingler vos tâches. Vous créez des listes et des tableaux que vous organisez comme bon vous semble. Vous pouvez vous faire des to-do-lists sur chaque tableau et noter les informations importantes du projet au dos de ce tableau.

Trello est totalement gratuit et est l’outil idéal pour le freelance qui aime épingler !!

COLLABTIVE

Autre outil (gratuit !) de gestion de projets en ligne, Collabtive est principalement destiné aux PME et aux freelances. Là encore, cet outil collaboratif vous permet de lister vos tâches, de gérer vos fichiers, de réaliser un suivi d’activité et d’heures, etc.

AZENDOO

Cocorico ! un outil français parmi tous ceux disponibles ! Azendoo est une application web de travail collaboratif qui permet une synchronisation de vos différents postes de travail via le cloud. Vous y retrouverez les fonctionnalités communes à ces prédécesseurs : conversation, partage de tâches, approbation…

Une première formule d’abonnement appelée « starter » est gratuite, un bon moyen de tester Azendoo et de voir s’il correspond à vos attentes. Ensuite la formule « perso » est à 5€/mois.

 

D’autres outils de gestion de projets existent évidemment et, même s’il serait trop long de tous les citer, vous pouvez également jeter un œil à Genius Project, Wrike ou encore Wunderlist.

N’hésitez pas à partager avec nous dans les commentaires vos avis et ressentis sur ces différents outils.

60 secondes sur la toile…

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’il se passait sur la toile en 1 minute?

Une minute d’internet, c’est 60 secondes, mais surtout c’est:

  • 901 nouveaux sites web
  • 100 nouveaux comptes LinkedIn
  • 31 millions de « j’aime » sur Facebook
  • 342 000 tweets
  • 204 millions de mails échangés

Alors en tant que freelance, plus vous serez connecté, mieux ce sera!

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