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1
Les priorités des freelances
2
Cinq habitudes à prendre pour trouver son équilibre
3
5 outils pour maximiser votre prospection commerciale
4
Trouver des clients sur internet en quatre points
5
Freelances : comment bien gérer sa facturation
6
Les coworkers – épisode 6
7
Cinq applications essentielles pour les Freelances
8
Quel statut choisir quand on est freelance ?
9
Comment organiser sa journée de travail efficacement ?
10
Freelance : 5 moyens pour communiquer sans se ruiner

Les priorités des freelances

Vous êtes-vous déjà demandé si les questions que vous vous posiez étaient les mêmes que les autres freelances? Si vos préoccupations étaient « normales » ?

freelance.com a mené l’enquête auprès de plus de 1 400 freelances de France et de Navarre pour dresser la liste des priorités des indépendants. Les résultats dans notre infographie ci-dessous.

 

infographie_priorités des freelances

Cinq habitudes à prendre pour trouver son équilibre

Le freelance a tendance à ne jamais vouloir s’arrêter de travailler. Pour éviter le burn-out, voici cinq habitudes à prendre.

Du travail, beaucoup de travail. Devenir freelance n’est pas de tout repos. Il faut parfois se coucher très tard pour satisfaire un client. Un engagement qui doit cependant rester tout à fait exceptionnel. Au risque sinon de faire un burn-out dans les six mois. Et puis, que dirait votre famille si elle ne vous voyait jamais. Voici cinq habitudes à prendre si vous ne souhaitez pas finir l’année avec un divorce.

1 – Arrêtez d’avoir tout le temps peur

Pour avoir une vie équilibrée, vous devez comprendre une chose : ce n’est pas grave si vous ne travaillez pas. Trop de freelances pensent que les moments de détentes sont une perte d’argent pour leur activité. C’est absurde.

Tout n’a pas besoin d’être fait dans la journée. Si vous arrêtez de travailler, le ciel ne va pas vous tomber sur la tête, même si la liste des tâches du jour n’est pas achevée.

2 – Fixez-vous des limites

Des clients peuvent très bien vous appeler à 23h00. Une chose qu’ils n’auraient jamais faite avec une entreprise. Mais, voyez-vous, « un freelance ce n’est pas pareil. Il travaille de chez lui », se disent-ils.

C’est la raison pour laquelle, il faut absolument mettre des limites. Passée une certaine heure, ne répondez plus au téléphone. N’oubliez pas, c’est votre santé qui est en jeu.

Si vous êtes habitué à travailler à des heures tardives, prenez garde à ne pas vous laisser enfermer. Dans le pire des cas, prévenez les personnes que vous n’êtes pas disponible au-delà d’une certaine heure.

3 – Organisez votre vie personnelle

L’insouciance n’est plus permise. Avec une activité de freelance, il faut apprendre à organiser ses journées de travail, mais aussi ses moments de détente. Au risque sinon de les faire passer en second plan, dès qu’une urgence professionnelle surgit.

Un diner avec sa femme, sa petite-amie, le match de foot de ses enfants, tout doit être réglé comme du papier à musique. S’il suit au millimètre son agenda, le freelance ne ratera jamais sa vie personnelle.

4 – Prévoyez des vacances

Un freelance ne prend jamais de vacances. C’est connu. Mais, à ne jamais sortir la tête du guidon, le freelance risque de déformer sa perception de la réalité. Fixez-vous alors un bloc de vacances dans l’année : une, deux ou trois semaines de repos. Au freelance de voir ce qui est possible.

Bien sûr, certains vont se sentir incapables de lâcher leur bébé. Mais, c’est une erreur de ne pas le faire. Parfois, même une seule journée de repos suffit pour recharger les batteries.

Si vous en êtes incapable, deux constats s’imposent : soit vous êtes mal organisé, soit vous n’arrivez pas à déléguer. Quoi qu’il en soit, vous avez un problème.

5 – Déléguez les tâches ménagères

Tous ne sont pas comme ça, mais beaucoup de freelances ont tendance à mettre de côté les tâches ménagères. Résultat, les assiettes et la poussière s’accumulent. Vous n’avez plus envie de rentrer chez vous et donc vous continuer à travailler. Le burn-out n’est pas loin.

Ce cycle infernal peut être brisé avec une aide ménagère. Il suffit qu’il ou elle vienne une fois par semaine pour changer son rythme de vie. Voyez ces frais comme un investissement sur votre qualité de vie.

Rappelez-vous, un freelance heureux est un freelance efficace.

5 outils pour maximiser votre prospection commerciale

Prospecter au hasard revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. C’est la raison pour laquelle il faut se doter d’outils efficaces.

Sans client, le freelance ne peut avancer. Mais, la prospection ne s’organise pas au feeling. Il faut des outils performants pour avancer. Voici cinq outils que tout freelance devrait adopter dans les plus bref délais.

Salezeo

Conçu à la base pour les commerciaux, Salezeo est l’outil indispensable pour trouver de nouveaux prospects dans son secteur. Son immense base de données fonctionne sur un système de communautés d’intérêt. La force de cet outil repose sur la mise à jour perpétuelle de ses informations.

Le freelance peut aussi s’en servir comme outil de pilotage de prospection. Qui ai-je appelé la semaine dernière ? Quelles personnes dois-je relancer ou recontacter ? Vous ne perdez jamais le fil.

Tilkee

Cet outil optimise les propositions commerciales grâce à une mise en forme léchée. Il produit également des statistiques pour vous donner votre chance de signer à la fin de la phase de prospection. Ce qui permet au freelance de se concentrer sur les touches prometteuses. Vous ne courrez plus derrière un mirage commercial.

Corporama 

C’est un outil très complémentaire de Salezeo. Il agrège toutes les données sur une entreprise et permet donc d’être au plus proche de la réalité de l’entreprise visée. Terminé, les heures à fouiller sur internet la bonne adresse mail de son prospect

En plus de ne jamais vieillir, l’outil est aussi très ergonomique.

Get plus

Un prospect intéressant est un prospect intéressé par votre produit. C’est une évidence. Encore faut-il attirer son attention quand vous êtes dans son collimateur. Grâce à Get plus, le freelance arrive à tracker l’identité des personnes qui sont allées visiter son site internet. D’où l’importance de créer une vitrine de qualité.

Concrètement, le freelance connaît l‘identité des personnes, les pages visités, le temps consacré sur chacune d’entre elle. Alors, certes, l’outil n’est pas donné (100 euros par mois), mais le freelance va gagner beaucoup, beaucoup de temps.

C-Radar

Vous l’avez compris, le big data est un élément essentiel de la prospection commerciale. C-Radar est une solution de prédiction des ventes. Expert en big data, l’outil s’appuie sur une gigantesque quantité de données disponible sur internet.

Par la même occasion C-Radar arrive à cerner les prospects qui ressemblent le plus à votre clientèle actuelle. Autrement dit, il vous aide à renouveler vos succès commerciaux.

Qui s’en passerait ?

Trouver des clients sur internet en quatre points

En tant que freelance, il est impératif de prospecter et d’acquérir de nouveaux clients. Sinon l’aventure risque de tourner court. Voici quelques conseils simples pour décrocher ses premiers contrats grâce à internet.

La quête du Graal ne fait que commencer. Vous avez beau posséder un site internet et des comptes sur Facebook, Viadeo et Linkedin, les prospects ne vont pas tomber du ciel. Vous devez engager des actions afin de leur vendre vos prestations. Mais, ne faites pas comme la plupart des professionnels indépendants : ne foncez pas tête baissée. Un Freelance avisé part en conquête avec un plan clair. Voici quatre astuces indispensables.

Affiner son positionnement marketing

Ça a l’air évident et pourtant… Beaucoup de consultants n’ont pas la moindre idée de leur positionnement marketing. « C’est mon métier et je le fais bien. Pas besoin d’aller plus loin », se disent-ils. C’est une erreur. Connaître votre activité est une chose, la faire comprendre aux prospects en est une autre.

Formalisez par écrit votre activité : à quelles problématiques répond-elle ? Qui sont les concurrents ? Quelle est la cible commerciale type ? Qui sont les éventuels partenaires ? Quelles sont mes valeurs ? Toutes ces questions vont vous permettre de mieux vous faire comprendre  de votre interlocuteur. Vos futurs prospects vous identifieront plus facilement.

Être référencé sur ses compétences

Aujourd’hui Internet répond à toutes les questions. Il suffit de l’inscrire pour s’en rendre compte. C’est la chance du Freelance. S’il crée un contenu de qualité sur ses compétences, il peut espérer attirer l’attention d’une cible sur Google. Hormis un peu de temps, cela ne coûtera rien au professionnel.

En revanche, le Freelance ne peut se permettre de publier un contenu médiocre. A-t-on par exemple envie de travailler avec une personne incapable de produire un texte sans fautes ?

N’oubliez pas que le choix des mots-clés que vous utilisez est primordial pour votre référencement.

Ne restez pas inactif sur les réseaux sociaux

Mais la création de contenus ne suffit pas. Il faut l’accompagner vers ses cibles commerciales. Comment ? Tout simplement grâce à Facebook, Viadeo, LinkedIn, etc. C’est à ça qu’ils servent. Faites en sorte qu’ils ne servent pas uniquement de relais aux contenus.

N’oubliez pas : les réseaux sociaux sont avant tout un espace d’interaction avec les prospects. Soyez engageant. Donnez envie aux autres de vous parler. Mieux ils vous connaissent, plus ils auront envie de travailler avec vous.

Délimitez un temps précis à la communication sur les réseaux sociaux

Il y a, non pas un, mais deux pièges dans la gestion des réseaux sociaux chez les Freelances. Dans le premier cas : ça vous ennuie. Vous préférez discuter directement avec les gens. Pour vous, le virtuel est une perte de temps pour le business. Dans l’autre, le freelance y passe beaucoup trop de temps. Il réagit à toutes les publications, lance chaque jour de nouvelles conversations.

Il faut trouver un équilibre. Une présence épisodique sur les réseaux sociaux vous pénalise ;  une hyperactivité vous décrédibilise. Accordez-vous trois séances de cinq minutes disséminées tout au long de la journée. Le freelance n’a pas besoin de prendre trop de temps.

À force de montrer vos compétences, un réseau va se créer. Les clients ne vont pas tarder à arriver.

Freelances : comment bien gérer sa facturation

Le freelance dispose de plusieurs choix pour facturer ses prestations à son client. Si certains sont plus avantageux pour le freelance, ils sont aussi plus risqués.

Une question presque existentielle. La méthode de facturation d’un freelance reflète bien souvent les contraintes de son secteur. Ce qui n’a rien d’anormal. Un avocat réputé ne va pas facturer comme un jeune consultant. Pour être certain de ne pas vous tromper, le blog de Freelance revient sur les différentes méthodes de facturation.

Facturations encadrées

Encore faut-il avoir le choix. Certaines professions libérales sont soumises à des obligations légales en termes de facturation. Assurez-vous alors de ne pas faire partie de ces activités. Il s’agit cependant de professions particulières : commissaires-priseurs, notaires, huissiers de justices, infirmière non conventionnée, etc.

En dehors de cette liste d’activités, le professionnel indépendant dispose de sa liberté en matière de facture.

La facturation au forfait

La méthode « forfait » correspond davantage aux indépendants dont l’activité est répétitive : maintenance, conception d’un contenu web, création d’un logo, etc. Il donne un montant pour une tâche spécifique.

Il peut cependant affiner son forfait en fonction de la mission à accomplir. Le prix d’un reportage vidéo va par exemple évoluer en fonction de la qualité de l’image demandée, le temps de montage accompli derrière, etc.

Le forfait oblige le freelance à s’en tenir à un temps prédéfini. S’il dépasse son temps, c’est qu’il a l’a mal évalué ou qu’il a manqué d’efficacité. Attention alors à bien respecter ce qui est marqué dans le contrat.

La facturation à l’heure

Le freelance fonctionne ici comme un avocat. Il facture au nombre d’heures qu’il accorde au dossier. Une méthode de facturation acceptable à la seule condition de bénéficier d’une forte reconnaissance dans son métier. En clair, il faut être connu ou disposer d’une compétence particulière pour oser facturer à l’heure.

Sans oublier que la facturation à l’heure peut faire peur aux clients. « Mais, combien cela va me coûter ? », se disent-ils. Prenez garde à ne pas les faire fuir.

La facturation au projet livré

Le mode de facturation reste la même. À la différence près que le freelance s’engage sur un prix, calculé sur le nombre d’heures estimé.

Dans l’idéal, le freelance maîtrise toutes les parties ou presque de l’exécution de sa mission. Certains découpent leur engagement en plusieurs lots afin de ne pas être pieds et poings liés à un projet trop long.

Facturation à la performance

Risquée, mais aussi très lucrative, la facturation à la performance garantit le succès de la mission. Elle s’appuie sur des indicateurs objectifs et connus de tous.  Soyez assuré de n’être en aucun cas déficitaire sur vos actions.

Cinq applications essentielles pour les Freelances

Le freelance peut travailler n’importe où. Il faut pour cela disposer des bons outils. Voici cinq applications mobiles gratuites qui vont vous faciliter la vie.

Libre. Grâce aux smartphones et tablettes, le professionnel indépendant n’est plus fixé toute la journée sur son ordinateur. Mobile, réactif, il peut désormais virevolter au gré des rendez-vous clients.. Encore faut-il disposer de bonnes applications mobiles. Même si l’éventail de choix est infini, ces cinq applications sont, à notre humble avis, indispensables dans la vie d’un freelance.

CamCardLite

Qui n’a jamais oublié ses cartes de visite dans une autre veste ou, pire, jeter par inadvertance la carte d’un prospect très important ? Cette erreur classique coute plus cher qu’on ne le pense. Vous n’imaginez pas le nombre de business manqués à cause de cet oubli.

Grâce à CamCardLite, le freelance photographie la carte de visite de son interlocuteur. L’application les enregistre ensuite directement dans ses contacts. Le freelance peut même rajouter un rappel sur son agenda.

CamCardLite  n’est pas la seule application à proposer ce service. Buzcard et Swapcard restent des alternatives tout à fait crédibles.

Free Wifi Finder 

Coincé en rendez-vous extérieur, le freelance compte souvent sur le WiFi pour rester en contact avec ses autres clients. Or la 3G ou 4G réduit la durée de vie de son portable. Ce qui peut devenir dramatique quand on n’a pas sur soi son chargeur. Pas de batterie, pas de chiffre d’affaires.

La recherche de WiFi devient une nouvelle quête du Graal. Avec l’appli Free Wifi Finder, le freelance trouve presque instantanément sa borne WiFi.

Facture Facile 

Parfois, le freelance vit un rêve éveillé. Prise de contact impeccable, présentation de l’offre idéale, intérêt suprême du prospect. En 30 minutes, vous venez de gagner un client. Il ne reste plus qu’à établir un devis.

Plutôt que d’attendre votre bureau pour lui envoyer, pourquoi ne pas le faire directement avec l’application Facture Facile ? Non seulement, vous gagnez du temps, mais en plus vous ne lui laissez même pas le temps de changer d’avis. C’est pro.

Dropbox

Un bon de commande, une facture ancienne, un tableau Excel. Parfois, le freelance a besoin immédiatement de certains documents. Avec Dropbox, le professionnel indépendant possède tous les documents stratégiques à portée de clics.

Cette application joue le rôle de bureau virtuel. Un outil absolument indispensable aujourd’hui dans la vie d’un Freelance.

Hootsuite

Comme chacun sait, la réputation est vitale dans le monde des affaires. Il suffit d’une mauvaise publicité pour perdre potentiellement une dizaine de prospects. C’est la raison pour laquelle il est indispensable d’avoir une veille sur son entreprise.

Grâce à Hootsuite, le freelance peut créer des alertes sur le nom de son entreprise. Le freelance peut désormais prendre contact avec ses détracteurs ou fans. Il faut être réactif sur le net. Surtout si vous êtes un indépendant.

Une mauvaise réputation est si vite arrivée.

 

Quel statut choisir quand on est freelance ?

Pour démarrer son activité, le freelance doit choisir le statut administratif qui lui convient le mieux. Panorama des outils qui sont à sa disposition.

C’est officiel. Vous êtes désormais votre propre patron. L’activité est lancée. Le site internet est prêt. Vous avez même votre premier client. Il ne vous manque plus qu’une chose avant de pouvoir facturer : choisir un statut et le notifier à l’administration. Un chemin de croix, au regard du nombre de régimes fiscaux, statuts sociaux et juridiques. Le Blog du freelance vous aide à y voir plus clair.

L’entreprise individuelle (EI, AE)

Ici, l’entreprise est rattachée à un individu. Simple d’accès, le statut reste le meilleur choix pour les prestataires de services qui ne nécessitent pas de fournitures de marchandise.

Les formalités d’adhésion et les règles de fonctionnement sont réduites à l’essentiel. L’entrepreneur n’a même pas besoin de passer par un expert-comptable. Une véritable économie pour les freelances en manque de trésorerie.

Seul problème, l’entreprise individuelle ne sépare pas patrimoine personnel et professionnel. Il ne vaut mieux pas se rater.

L’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL, AERL)

Tout en gardant les avantages de l’entreprise individuelle, l’EIRL permet à l’entrepreneur de séparer patrimoine privé et professionnel. Pourquoi alors s’en passer ? Malheureusement, la jurisprudence a montré qu’il ne protège pas l’entrepreneur en cas de litige.

En cas d’endettement ou de risque d’endettement, il est donc conseillé aux freelances de créer une société.

Le régime fiscal

Si vous décidez néanmoins de garder le statut de l’entreprise individuelle, il vous faut désormais saisir les nuances entre les différents régimes fiscaux. Voici un aperçu.

Régime de la micro-entreprise

« Fiscal micro », « micro BNC » ou « spécial BNC », ce régime est limité aux entreprises qui restent en-dessous de 82 200 euros pour les activités de vente de biens et 32900 euros pour les autres entreprises.

Concrètement, les entreprises concernées n’ont pas de gestion de frais. L’abattement forfaitaire est de 34%. Elles n’ont pas besoin d’avoir une facturation de la TVA. Seule une franchise en base de TVA est demandée. Quant à la comptabilité, on vous demande de tenir un document où est inscrit le détail des recettes professionnelles.

Seul revers de médaille, les cotisations sociales dépassent 34%. En clair, vous allez payer beaucoup d’impôts.

Au-delà de ce chiffre d’affaires, l’entreprise bascule dans le régime de la déclaration contrôlée.

Régime de la déclaration contrôlée

Ici, les impôts sont calculés sur le bénéfice réel, contrairement aux exemples précédents. Pour cela, vous devez tenir une comptabilité détaillée. Archivez-les en cas de contrôle. Tous ces documents sont exigibles.

Autre caractéristique, l’indépendant gère la TVA. En clair, les factures sont en TTC. La TVA doit être déclarée et reversée à l’Etat. Pour éviter tout ennui, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un expert-comptable. Quant à la certification des comptes, le freelance passe par une association de gestion agréée (AGA) ou par un expert-comptable disposant d’un visa.

Régime de l’auto-entreprise

C’est peut-être le régime le plus connu des indépendants. Comme pour le régime de la micro-entreprise, l’indépendant n’a pas de gestion de frais (les taux de cotisation vont de 14% à 25%). Il n’y a pas non plus de facturation T   VA. Et comme pour le régime de la micro entreprise, le bénéfice imposé va probablement être supérieur au bénéfice réel.

Cependant, le régime de l’auto-entreprise permet au freelance de mensualiser le règlement. Dans ce cas, il vous faudra déclarer un chiffre d’affaires mensuellement et non une fois par an.

A noter que le chiffre d’affaires est aussi plafonné. Comme pour le régime de la micro entreprise, il est de 82 200 € pour les activités d’achat-revente de marchandises, d’objets, d’aliments à emporter ou à consommer sur place. Il est de 32 900 pour les autres entreprises de service.

La société (SASU, EURL, etc.)

Si aucun de ces statuts et régimes fiscaux affiliés ne lui convient, il reste alors au freelance le choix de la société. Au moins, son patrimoine ne sera jamais inquiété. Malheureusement, cela coûte cher. Il faut choisir un expert-comptable. Avoir un avocat est également très conseillé.

Créer une société n’est donc pas une évidence. Surtout si vous êtes un prestataire de service en freelance. En cas de doute, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un expert-comptable. Lui pourra vous aider à trouver la bonne solution.

Le portage salarial

Si l’indépendant ne souhaite pas démarrer une société, sans avoir à supporter les contraintes de l’entreprise individuelle, il lui reste alors le choix du portage salarial. Après une prestation chez un client, la société de portage va rétrocéder les honoraires sous forme de salaires, après déduction des cotisations salariales.

Ce salaire net est ensuite soumis à l’impôt sur le revenu. Pour en savoir plus, nous détaillerons les avantages du portage salarial dans un prochain article.

Comment organiser sa journée de travail efficacement ?

Un freelance a la chance de pouvoir organiser sa journée de travail comme il l’entend. Attention cependant à ne pas se perdre.

Gérer son temps. Une problématique qui s’impose à tous les travailleurs. Mais, chez les indépendants, l’enjeu devient crucial. La plupart du temps isolé, il doit hiérarchiser les priorités, sans tomber dans le piège de la procrastination. Quelques règles de vie sont donc nécessaires pour réussir sa vie professionnelle d’indépendant.

Se lever tôt

Le Freelance peut se lever à n’importe quelle heure. C’est un avantage, mais aussi un risque considérable pour son activité. « Non, ce n’est pas la peine de lui écrire maintenant. Il ne répond qu’à partir de 10H30 ». Comment ensuite être crédible aux yeux de vos clients ?

Dans l’idéal, mettez un réveil à 7H00-7H30. Ça vous laisse le temps de vous  prendre un petit-déjeuner copieux. Si vous travaillez de chez vous, n’hésitez pas à prendre un café en dehors de chez vous. Ce rituel va vous permettre de faire une coupure et de vous mettre en mode « professionnel ».

Réservez des créneaux horaires

À force de chercher sa priorité, certains indépendants perdent du temps inutilement. Or, certaines tâches se répètent : prospection commerciale, suivi des règlements clients et autres tâches administratives. Pourquoi donc ne pas vous bloquer des plages horaires ?

Indépendants ou entreprises, les responsables consacrent généralement la matinée ou l’après-midi du lundi à l’administratif. D’autres privilégient le vendredi pour organiser les rendez-vous professionnels de la semaine suivante

Tout dépend de la nature de votre activité et de ce qui lui convient.

Préparez des To-Do Lists quotidiennes et mensuelles

Indispensable. Quelle que soit son activité, l’indépendant a besoin de constituer une liste de tâches. C’est elle qui va structurer sa journée et lui donner les objectifs à atteindre. Et puis, quelle satisfaction lorsqu’on barre la dernière tâche.

Attention cependant à ne pas trop en mettre. La surcharge de travail n’est jamais bonne pour l’indépendant. D’autant que, libéré du carcan des 35 heures, il est prêt à travailler 10H à 12H par jour.

Avec cette To-Do List, le Freelance peut se fixer des objectifs à long terme : sortir une nouvelle version de son site internet, se former sur une nouvelle compétence, etc. Encore faut-il se rappeler de ses ambitions. N’oubliez pas de vous faire aider par les outils de gestion de projets.

Profitez des temps morts pour avancer sur d’autres sujets 

Même en période creuse, le professionnel peut en profiter pour se cultiver, se former à nouveau sur son métier. Rien ne vous empêche sinon de communiquer sur les réseaux sociaux. Ces temps morts sont une opportunité pour faire ce que vous n’avez jamais le temps de faire.

Organisez également des rendez-vous clients. Essayez de voir les heures qui peuvent les arranger : en matinée, en fin d’après-midi autour d’un verre. Profitez-en pour casser un peu les codes. Vous êtes un Freelance : vous savez vous adapter.

Apprenez à faire des pauses

Contrairement à ce que l’on croit, la meilleure manière d’être productif c’est de se prévoir des temps de pause. Au milieu de matinée, après déjeuner ; L’indépendant doit avoir le droit de souffler. Aucune distraction n’est interdite : musée, cinéma, balade en forêt, etc.

À lui de choisir ensuite les activités qui lui conviennent le mieux. Le Freelance est libre de son temps.

 

Freelance : 5 moyens pour communiquer sans se ruiner

Aujourd’hui, un freelance doit absolument communiquer pour attirer le regard d’un prospect. Mais sa trésorerie ne lui permet pas de faire des folies. Heureusement, il existe des solutions. 

Sortir du lot. Tel est, bien souvent, le premier objectif du freelance. Mais une campagne de communication coûte cher. Quant au bouche-à-oreille, il met trop de temps à donner les effets escomptés. C’est la raison pour laquelle les indépendants doivent embrasser les nouveaux outils de communication offerts par le net. Voici les principaux sur lesquels vous ne pourrez pas déroger.

Les réseaux sociaux

Autant le dire, c’est une évidence. La présence d’un freelance ou d’une entreprise sur les réseaux sociaux ne se discute même plus. C’est comme si vous doutiez de l’utilité d’un site internet pour mettre en avant votre activité. Ça n’a pas de sens.

Aujourd’hui, près de 9 Français sur 10 possèdent un compte sur Facebook, Twitter, Linkedin, Viadeo, Pinterest. Des réseaux qui ont tous une particularité. Reste à savoir lequel d’entre eux convient le mieux à l’activité du Freelance. Par exemple, un professionnel de la mode a plus intérêt à se concentrer sur Pinterest où il va pouvoir partager facilement l’image de ses produits.

N’hésitez pas cependant à établir une stratégie de CRM (gestion de la relation clients). C’est ce qui va vous permettre de mieux cerner vos cibles commerciales.

Une campagne téléphonique

Personne n’aime faire du phoning. C’est rébarbatif, souvent frustrant et, pire que tout, cela prend du temps. Beaucoup de temps. Comptez une matinée pour espérer avoir un nombre de rendez-vous suffisant. Mais les retours sont immédiats. Vous savez tout de suite si vous intéressez votre interlocuteur.

Attention cependant à bien travailler votre message commercial. Testez-le auparavant auprès de personnes de confiance. Rien n’est pire que de passer pour un amateur.

Lancer son blog professionnel

À mi-chemin entre la campagne téléphonique et les réseaux sociaux, le blog permet d’entretenir une relation privilégiée avec ses clients et prospects grâce aux commentaires. Il permet également à l’entrepreneur de montrer son niveau d’expertise. Articles, vidéos, infographies, tous les moyens sont bons pour se démarquer.

Pourquoi d’ailleurs ne pas faire d’étude de cas ?  Cela valorise votre activité à travers des exemples concrets. Une démarche qui est d’ailleurs fortement conseillée pour les produits techniques tels que les logiciels ou des prestations de service précises.

Créer un livre blanc

Plus long qu’un article publié sur un blog, un livre blanc détaille l’expertise du professionnel. Mais, à la différence d’un article, il aborde plusieurs angles de l’activité : état du marché, technologies utilisées, démarche du produit. Son format se situe entre 5 et 20 pages.

Certains Freelances le proposent en échange de coordonnées, mais l’entrepreneur peut tout à fait créer des livres blancs pour ses clients et prospects.

Créer une Newsletter

La Newsletter sert presque de journal externe de l’entreprise. C’est elle qui donne les dernières informations aux abonnés : nouvelles publications, nouveaux recrutements, nouveaux produits, voire une nouvelle stratégie.

De la même manière que les contenus sur le blog, la Newsletter doit être publiée de manière régulière.

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